Oui, on est sérieux quand même

Elle me fait doucement rigoler cette Université quand même. Pour vous passer toutes les remarques que je pourrais lui faire, je vous fais juste état de 2 heures de cours classiques à l'Uni:

9h30 - Le cours commence. 3 ou 4 étudiants sortent leur ordi portable pour suivre le PowerPoint sur leur PC et ajouter des notes au fichier (j'ai rien à dire, je l'ai fait aussi... Cela dit c'était mon PowerBook, donc ça a plus la classe tout de suite ^^).
9h42 - 3 étudiants arrivent avec un peu de retard.
10h03 - Un portable sonne, le gars cherche dans son sac et l'éteint.
10h09 - Mel (un résident de Weerona maintenant tuteur comme Christophe. Mel était président de la Resident Association de Weerona l'an passé, un peu comme préz du BDE si vous voulez) se lève, va chercher un ventilo au fond de la salle, le branche et l'oriente vers sa table avant de se rasseoir.
10h12 - Un étudiant sort de cours, portable à la main, et répond à l'appel (qui n'a pas fait de bruit cette fois, il était en vibreur) dans le couloir.
10h17 - Le gars reprend sa place (n'est-ce pas Agent K.).
10h25 - 2 asiatiques sortent de cours pour aller aux toilettes.
10h31 - C'est la pause, 5 minutes.
10h39 - On reprend.
10h47 - 3 gars reviennent de pause, tranquilles.
10h50 - Un étudiant arrive en cours (un peu en retard mais en avance par rapport à la fin du cours...) avec une barquette de frites au poulet achetée à l'UniBar. L'odeur imprègne toute la salle et fait saliver toute la populasse.
11h05 - Mel s'arrache, il en a marre.
11h15 - Le prof finit en avance, ça doit le faire chier aussi. Pas de questions. La présentation était, comme d'habitude, à chier. Tout le monde s'arrache...

Mais sinon, tout le monde se tient tranquille, pas d'avion en papier, pas de gros rires tonitruants. Non, non, on est quand même sérieux à l'Uni.

We are doing serious things here you know

Comme du tabac à rouler, mais en plus long

Il est 18h44, je viens juste de sortir du cours Electronique de puissance pas trop difficile à capter mais très long. J'attends tranquille la navette qui va de l'Université à Weerona ce lundi 7 février 2006. "Il est excactement 18h46, dans quelques minutes, le destin d'-M-ric va basculer".

Après un peu d'attente à l'arrêt de bus, mon regard, brumeux et tendu vers le bitume depuis que mes jambes se sont arrêtés de marcher, aperçoit des mocassins noirs qui s'approchent de l'arrêt de bus. Mes yeux remonte le long des chevilles, ne prêtant que peu d'attention aux sockets blanches de leur propriétaire. Les jambes sont fines et poilues. Un duvet épais et noir s'étend sur tout le mollet. La chose ne me surprend guère, tout ceci doit appartenir à un jeune coq australien en bermuda. Durant la lente montée de mes globes occulaires afin de mettre un visage sur ces poils, je tombe d'abord sur le bas d'une jupe, couleur bleu-vert et à carreaux discrets, d'écolière. J'ai maintenant l'objet visuel dans son entier: une jeune écolière brune habillée de l'uniforme affreusement laid de son collège et portant un sac à dos qui pourrait afficher "ce sac est très moche, mais je l'aime quand même...". C'est à ce moment que mon cerveau tilte, de la même façon que la fois où j'ai découvert que [...] (Euh non... celle-là, je peux pas vous la raconter). Cette fille a un système pileux plus important que le mien! Nous l'appelerons donc la demoiselle "au naturel".

Et là je me dis, moi qui disait il y a quelques années ne pas comprendre pourquoi les filles se rasaient si souvent. Je crois que j'ai compris, parce que voir ce que j'ai vu, ce lundi 7 février, m'a traumatisé à jamais. Pardonnez moi l'expression mais c'est super débandant comme vision. En y repensant, l'espèce de robe-uniforme une pièce (une robe une pièce, sérieux?! M'emmerdez pas, c'est pour être sûr que les glandus comprennent aussi...) était à elle seule une raison de détourner le regard devant ce spectacle insoutenable. Ca me rappelle ma prof de français de 3ème, petite et pas vraiment attirante physiquement, qui laissait ces pauvres élèves entrevoir ses aisselles "naturelles", comme du tabac à rouler mais en plus long.

Charlie les aime aussi

Noir, au lait, en ganache, au praliné, aux amandes, aux noisettes, au riz, blanc, au noix de pécan, à l'orange, à la pistache, au caramel, fondu, au grain de café, au Grand Marnier (mon préféré! héhéhé...), à la cerise, en glace, à la nougatine, à la poire William, au Cognac, au Cointreau (bande d'alcolos), en Truffe, en poudre (bande de junkies), de Noël ou de Pâques, à croquer ou à laisser fondre, en Mars™ ou en avril, en morceaux ou en carrés, je crois bien que je les aime tous...

[Il m'en reste encore de Noël, miam! Sinon j'ai un lecteur qui est sur Chester en Angleterre et je ne sais pas qui ça peut bien être. Veuillez vous identifier siouplé.]

Biddy biddy!

Il y a cru. Le sourire aux lèvres et quelques remarques de mauvais goût pour dissuader son rival. Le début a été dur (0/2) mais il a su remonté la pente avec une détermination à toute épreuve et une maîtrise de premier ordre (2/2). Mais ça n'aura pas suffi. Sa concentration faiblissant après l'effort, il n'a pu tenir le cap très longtemps. Transpirant à grosses gouttes, accablé par cette chaleur inexplicable, les mains moites et les pieds poites (ce n'est pas de moi...), Nico a perdu 2/3 au tennis de table samedi soir. De toute façon, on est tous les deux des brelles...

Spéciale dédicace à Julien & Milie pour m'avoir filé du Sinclair quand j'étais sur Angers. Je n'avais pas accroché. Mais Christophe, qui m'a emprunté mon (super) portable (ultime) quand j'étais en vadrouille, m'a dit bien aimé cette zik. Je me dis: "c'est dans ma mp3'othèque (ogg'othèque en fait), ne mourrons pas idiot, écoutons à nouveau". Et en fait Sinclair, c'est bien. Voilà.

H5N1 a tué plusieurs petits biddies[1] en Fr. Une raison de plus de ne pas aller chez KFC...


[1] biddy
noun (pl. -dies) informal
a woman, usually an elderly one regarded as annoying or interfering : the old biddies were multering in his direction.

ORIGIN early 17th cent. (originally denoting a chicken): of unknown origin; probably influenced by the use of biddy denoting a Irish maidservant, from Biddy nickname for the given name Bridget.

On ne retiendra de la définition que le mot chicken, n'est-ce pas.

Michael & Jessica


UniCentre Diary
Originally uploaded by -M-ric.

Ce machin-là, c'est mon agenda. L'UniCentre de mon Uni(versité) en distribue gratuitement. Comme vous voyez, c'est la super classe l'Australian Dream...

[merde, j'ai encore chier mon -M-, c'est trop la loose...]

Connecting (drunk) People

Je savais que j'aurais pas dû acheter de téléphone portable... Mardi dernier, de retour du TC (le pub du Tennis Club juste à côté de Weerona) où les nouveaux résidents de Weerona et les anciens, en détresse, "socialisaient", j'ai reçu un coup de téléphone:

Me: Allo? (avec l'accent siouplé)
Her: Allo, is this Steve? (bruits de fond, genre soirée arrosée)
Me: Hum... (smiling) No, that's -M-ric and I don't know any Steve in here.
Her: Oh... How are you -M-ric?
Me: I'm fine, thank you. You must have dialed the wrong number.
Her: Where are you living?
Me: (laughing)... I'm in Wollongong for one year but I'm from France [...] You didn't dial the wrong number innocently, did you (laughing)?
Her: Hum, no (laughing)... Sorry I'm a bit drunk.
Me: I already got that (smiling).

Pour résumer la conversation qui a bien duré une dizaine de minutes (c'est elle qui appelait...), elle est Manager chez KFC (une chaine de fastfood degueu) dans une ville dont j'ai oublié le nom à 400km d'Adelaide et elle est célibataire (non? sérieux?!). Et pour lui faire plaisir, nous avons convenu (je suis conciliant comme gars) de partir en France tous les deux en juillet prochain et de nous marier sur Paris. Ensuite je partirai en stage pendant qu'elle montera un KFC sur Nantes.

Mais sérieux, KFC, c'est dégueu, mais alors vraiment pas goutu, pire que Mc Do. Ils ne font pratiquement que du poulet, vous pouvez par exemple acheter un LunchBreak où vous avez un chicken burger, des frites goût poulet, une cuisse de poulet, une espèce de purée chimique ignoble (vraiment, c'est indescriptible tellement c'est à vomir...). A la fin du repas, vous êtes dégoûté du poulet sur 3 générations, et avez une soudaine envie prestement urgente d'aller aux toilettes. Vous comprendrez que me marier avec une KFC manager, je suis vraiment désolé, mais c'est pas mon but ultime dans la vie...

Au moins, elle m'a fait rire et redonner le smile. Donc c'est décidé: je garde mon portable et file mon numéro à la terre entière pour me marrer à nouveau. Et qui sait... +61 (0)4 xxxx xx11 (vous y avez cru en plus, je suis pas fou non, je vous le donnerai par mail si vraiment vous insistez...).

made in tokyo

Bon j'attends, j'attends mais là, j'en peux plus... Il faut que je vous fasse partager çà même si je blogue à un rythme soutenu en ce moment. J'ai découvert le site d'un ancien ESEO grâce à ma BlogBar magique! Il vit à Tokyo depuis 1999, est marié avec une magnifique artiste-peintre japonaise nommée Mari, et fait lui-même de la photographie made in tokyo en time-killing (je sais, c'est super moche comme expression mais le ton était un peu trop sérieux depuis le début de la phrase). Résultat il a un site super classe (normal il bosse sur un Mac), très soigné avec de magnifiques photos du Japon...

Mesdames, Messieurs, je vous demande d'accueillir M. Frédéric Gautron.